A l'époque préhistorique, un hameau s'est probablement installé entre l'allée couverte de La Roche-aux-Fées et les menhirs dressés sur les landes.

En l’an 58 avant Jésus Christ, les armées romaines pénètrent dans le Pays et conquirent la Gaule entière. Les routes furent tracées, permettant les déplacements et les échanges, les forêts furent défrichées et cultivées, un camp militaire fut installé au sommet d’une colline qui domine la région de la Seiche : le Chatellier.

Le cadastre napoléonien (synapse : faire un renvoi vers la rubrique 1.115 le cadastre napolénien) de 1836 nous montre une ville qui a conservé sa structure médiévale avec deux églises pratiquement côte à côte : Saint-Martin et Saint-Pierre. En effet, jusqu'à la Révolution, la ville possède deux paroisses : celle de Saint-Martin, donnée dès la fin du Xle siècle à l'abbaye de Marmoutiers, en Touraine, et celle de Saint-Pierre, dont les origines semblent se rattacher à la fondation du prieuré de Néron, à Amanlis.

Cadastre Napoléonien

 

 

Pôle économique et commerçant durant plusieurs siècles, Janzé connaît une période d'expansion au XIXe siècle, avec en particulier le commerce des toiles à voiles. Elle devient chef-lieu de canton d’abord de trois communes seulement : Janzé, Brie, Amanlis, puis en 1801 de l’ensemble des six communes actuelles.

Janzé la marchande

Après la Révolution, Janzé et Châteaugiron fournissent toutes les toiles à voiles de la marine d'Ille-et-Vilaine avec un marché important le mercredi, dont les poulardes font la renommée, en 1900, elles figurent au menu des grands transatlantiques. À côté du chanvre nécessaire à la fabrication des voiles, la commune produit des céréales notamment le blé noir, essentiel dans l'alimentation et des pommes destinées à la fabrication du cidre.

 

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